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LES BILLETS DE LA SEMAINE
bruxelles / brussel 1946 ? 1956
En direct du blog Brussel blogt le 19 mai 06:00
Dit artikel verscheen eerder alhier Brussel is mijn ding. En het gaat vooruit, me dunkt. Tal van stadswijken worden heringericht. Men beseft blijkbaar dat het meer dan tijd wordt om de glorie van weleer te herstellen. Nu nog hopen dat de overheid kiest voor een aantal landmarks want op de bollen-van-mijn-bobonne na zijn er geen. Als het een beetje meezit is de stad tegen 2025 incontournable. Ooit moet het hier al bijzonder hip geweest zijn. In het Museum van de stad Brussel, beter bekend als het Broodhuys, loopt momenteel een tentoonstelling met foto?s van de Nederlander Cas Oorthuys. De naoorlogse jaren (1946 ? 1956) blijken een bijzonder frivole periode geweest zijn. Niet te verwonderen. De oorlog was (net) achter de rug en er kon weer gefeest worden. En feesten deed men graag in Brussel. Het maakt me een beetje nostalgisch. Jos Vandenbreeden & Wynand Plaizier, ?Cas Oorthuys, bruxelles / brussel, 1946 ? 1956?, Plaizier, 2012 Fototentoonstelling Cas Oorthuys, bruxelles / brussel, 1946 ? 1956, Museum van de Stad Brussel, Grote Markt Brussel, nog tot 31.12.2012
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Un gouvernement Ayrault mi-non, mi-oui
En direct du blog Coulisses de Bruxelles, UE le 18 mai 18:15
Alors que l?Europe va être au c?ur de son quinquennat et contraindre la plupart de ses choix internes, François Hollande a envoyé des signaux contradictoires sur la politique qu?il entend mener. Si la désignation comme Premier ministre du germanophone et proeuropéen Jean-Marc Ayrault a été très bien accueilli par ses partenaires, notamment en Allemagne où l?on se désespère du peu de locuteurs germanophones dans l?élite française, les nominations de Laurent Fabius aux affaires étrangères et de Bernard Cazeneuve aux affaires européennes, deux socialistes qui ont mené la bataille du « non » lors du référendum de mai 2005 sur le traité constitutionnel européen, a jeté un vrai froid.   « Incroyable de retrouver Fabius à cette place », commente, sidéré, Daniel Cohn-Bendit, le coprésident du groupe Vert au Parlement européen. Personne n?a oublié à Bruxelles que l?ancien premier ministre a joué l?avenir de l?Europe, non par conviction, mais pour satisfaire ses ambitions personnelles? Conscient de sa mauvaise réputation Fabius, lors de sa prise de fonction, a tenu à se montrer rassurant : « je pense que (ma présence) est un grand atout. D?abord par ce que ça a été la décision majoritaire des Français. Ensuite et surtout parce dès cette époque, j?étais de ceux ?je suis très Européen ? qui avaient compris et dit que l?Europe ne fonctionnait pas bien ». « Cette affaire est derrière nous. Ce dont il est question c?est d?arriver à dire oui à une autre Europe, de sortir de la crise européenne et de bâtir autre chose ».  Fabius et Cazeneuve ne sont d?ailleurs pas les seuls eurosceptiques du gouvernement. Outre Christiane Taubira à la justice, il compte aussi Arnaud Montebourg au « redressement productif », Benoît Hamon à l?économie sociale et Alain Vidalies aux relations avec le Parlement. Si le souci de François Hollande de ne pas écarter les « nonistes » du gouvernement au risque d?en faire des opposants internes juste avant les législatives est évident, il faut aussi noter qu?il les a placés à des postes où, en réalité, ils n?auront guère de prise sur les affaires européennes. En effet, elles sont gérées par l?Élysée, celles-ci faisant partie du « domaine réservé » du chef de l?État. C?est d?autant plus vrai depuis l?entrée en vigueur du traité de Lisbonne, le 1er décembre 2009, qui a exclu les ministres des Affaires étrangères du Conseil européen des chefs d?État et de gouvernement afin de réduire le format de ces réunions. Dès lors, son rôle essentiel est de siéger au Conseil « Affaires étrangères », une instance présidée par Catherine Asthon, la chef de la diplomatie européenne, c?est-à-dire de s?occuper des relations extérieures de l?Union. Le ministre des Affaires européennes, lui, occupe le fauteuil de la France au Conseil « affaires générales » (élargissement, loi de programmation budgétaire, questions administratives, etc.). Mais sa marge de man?uvre est quasiment nulle : il ne dispose pas d?administration propre et dépend en réalité des arbitrages réalisés sous l?égide du secrétariat général des affaires européennes (SGAE, actuellement sans patron), une administration rattachée à? Matignon. Cazeneuve part, en outre, avec un énorme handicap : sa méconnaissance totale des affaires européennes. Hollande, dont l?engagement communautaire ne fait aucun doute, a veillé à s?entourer d?un cabinet à son image : Philippe Léglise-Costa (ENA et Polytechnique), ancien Représentant permanent adjoint auprès de l?Union à Bruxelles, a été nommé conseiller pour les affaires européennes. Contrairement à la configuration qui existait sous Jacques Chirac et Nicolas Sarkozy, il ne dépendra pas du conseiller diplomatique (un poste confié à Paul Jean-Ortiz, spécialiste de l?Asie), ce qui lui permettra de parler d?égal à égal avec Nikolaus Meyer-Landrut, le conseiller Europe d?Angela Merkel. Le poste de conseiller économique et de secrétaire général adjoint a été confié au jeune Emmanuel Macron (énarque, philosophe et banquier d?affaires), un autre Européen convaincu d?après ceux qui le connaissent. Ayrault a, lui, appelé à ses côtés (comme directeur de cabinet adjoint) Odile Renaud-Basso (ENA), jusque-là membre du cabinet d?Herman Van Rompuy, le président du conseil européen? Aucun souverainiste, donc, dans l?entourage des deux têtes de l?exécutif. Le chef de l?État a aussi choisi un proeuropéen pour le portefeuille des finances en la personne de Pierre Moscovici. À la différence du chef de la diplomatie, il sera, lui, en contact direct avec les affaires communautaires : il siège à l?Eurogroupe et au Conseil des ministres de l?Économie et des Finances et il a sous ses ordres le directeur du Trésor qui est membre du Comité économique et financier, l?instance chargée de préparer les réunions de l?Eurogroupe. On peut cependant regretter que le « pôle européen », un temps évoqué, ait finalement été abandonné : l?idée était notamment de rattacher le ministère des Affaires européennes à Matignon et de lui donner autorité sur le SGAE. Il serait ainsi devenu un véritable vice-premier ministre chargé de la coordination de la politique européenne de la France et il aurait même été envisageable qu?il siège au Conseil européen en compagnie ou à la place du Président de la République. Mais le risque qu?il finisse par faire de l?ombre au Premier ministre, mais aussi au Chef de l?État, a manifestement été jugé trop grand. Pour l?instant, l?Europe reste donc une compétence largement élyséenne.   Photos: Reuters N.B.: version longue de mon article paru aujourd'hui dans Libération
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Oproep: drie vriendinnen op zoek naar een stek in Brussel
En direct du blog Brussel blogt le 18 mai 14:59
Tegen volgend jaar zouden mijn twee vriendinnen en ik een appartement willen vinden in Brussel omdat we hier willen komen wonen. Een vriendin zal in Diegem werken en de andere is nog op zoek. Ikzelf moet elke dag in Leuven op Gasthuisberg zijn. Nu vroegen wij ons af: waar is de beste plaats om te gaan wonen als drie jonge meisjes? Wij hebben voorlopig vooral gezocht  in Brussel-stad en Elsene en ook Sint-Gillis en Schaarbeek willen we niet uitsluiten. Zijn dat veilige buurten? En valt er wat te beleven? Een van mijn vriendinnen heeft een bedrijfswagen en zou dus een goede parkeerplaats moeten hebben (liefst een box). Is dat moeilijk om te vinden? Wat zouden jullie ons aanraden? Groetjes, Anna
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Audio: Facebook entre en bourse (L?Expresso, Matin Première RTBF)
En direct du blog Blogging the news le 18 mai 10:17
Merci à Georges Lauwerijs de m’avoir invité dans son “Expresso” ce vendredi. Retrouvez ici tous les liens de ma veille à propos de Facebook (function(d, s, id) { var js, fjs = d.getElementsByTagName(s)[0]; if (d.getElementById(id)) return; js = d.createElement(s); js.id = id; js.src = "//connect.facebook.net/fr_FR/all.js#xfbml=1&appId=316229085056761"; fjs.parentNode.insertBefore(js, fjs); }(document, "script", "facebook-jssdk"));
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Reizen is ontmoeten
En direct du blog Brussel blogt le 18 mai 10:14
Een gezelschap van Engelse dames bezoekt de hoofdstad van Europa. Uiteraard staat het koninklijk paleis aan het Warandepark op het programma. Het is tijd voor een foto. Een van de vrouwen is de fotograaf van dienst en moet ervoor zorgen dat het paleis een prominente plaats krijgt op de foto. Cheese! Een groep Belgische toeristen komt voorbijgewandeld.  Een van hen begroet het gezelschap, biedt zich aan als fotograaf en maakt grapjes. Prompt wordt hij samen met de vrouwen op de gevoelige plaat vastgelegd. Hilariteit alom. Nieuwsgierige voorbijgangers blijven staan en hebben plezier in de  spontane verbroedering. Het paleis is van geen tel meer. De onverwachte ontmoeting kleurt de dag. (Foto & verhaal: Anni Snoecx, This is Belgium)
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Kwistig: de première van een quiz
En direct du blog Brussel blogt le 17 mai 10:51
Vandaag, op Hemelvaartsdag, pakken we uit met een nieuwe maandelijkse quizrubriek: Kwistig. We zijn daarin kwistig met moeilijke vragen, interessante weetjes over Brussel en …  mooie prijzen. Vijf vragen en een schiftingsvraag wachten op een antwoord. Lichten uit, spots aan, en laat de hersencellen (of Google en Wikipedia) maar werken! In 1975 veroverde RWDM in het voetbal de landstitel met legendarische spelers zoals Johan Boskamp, Benny Nielsen, Maurice Martens, Willy Wellens en Nico De Bree. Waarvoor stond de afkorting RWDM? Hergé smokkelde graag een flard Brussels in de albums van Kuifje. Van welk fictief land in Oost-Europa is het nationale motto Eih bennek eih blavek, dat vertaald wordt als “Hij die kwaad zaait, zal kwaad oogsten”, maar uiteraard gewoon Brussels is voor “Hier ben ik, hier blijf ik”? De Zuidertoren is met een hoogte van 150 m het hoogste gebouw van België. Welke dienst is er gehuisvest? Graag de officiële naam, voluit geschreven. Hugo Claus trouwde in 1955 met Elly Overzier, die hem inspireerde tot de Oostakkerse gedichten. In welk bekend Brussels café vond het trouwfeest plaats? Simon Vinkenoog, Lucebert en Roger Raveel waren van de partij. Michel Demaret, de kleurrijke oud-burgemeester van Brussel, werd Monsier dix pourcent genoemd, omdat hij zich als schepen liet betalen om bouwvergunningen af te leveren. In de jaren 60 werkte hij als buitenwipper van een nachtclub in de Nieuwstraat. Hoe heette die club? Schiftingsvraag: Het KMI meet dagelijks de gemiddelde temperatuur in Ukkel (gemiddelden huidige maand). Wat zal de gemiddelde temperatuur zijn op 31 mei 2012? Wie de juiste antwoorden gevonden heeft, stuurt een mail met als titel ‘kwistig 1′ naar info@brusselblogt.be. Je hebt daarvoor tijd tot zondag 27 mei (Pinksteren), om 12 u. De winnaar wordt op 1 juni op basis van de antwoorden op de reguliere vragen en de schiftingsvraag bepaald. Bij eventuele ex-aequo komt er een onschuldige hand aan te pas. De jury heeft altijd gelijk. De prijs is een boekenbon ter waarde van 20 euro bij Passa Porta. Dat is de internationale boekhandel in hartje Brussel die terecht prat gaat op zijn kwaliteitsvol aanbod, dagelijks (ook op zondag!) open is en tal van boeiende voordrachten en literaire activiteiten organiseert. Om de twee jaar zet het literatuurhuis zijn schouders onder het Passa Porta-literatuurfestival.
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?You better get used to this sound? : Des places à gagner
En direct du blog Bxl.blog le 16 mai 21:03
Brussels Open 2012 Spot BNP Paribas Fortis   - Yeeeelllyyaaam, Sais-tu que depuis la fêêêêêêtttte de l?Iris, le teeennnnisss féééémmmiinninn a véritaaablement priiiiis poooossession de noootre caaaapitaaaale ? - AAAAlliiiiette, je t?enenentends trèèès maaal, il y aaaaa des fiiiilllles en tenuuuue spooortiive quiii paaasssent en criiiiant (on dirait des tenniswomen, juuustement.) - Yeeeelllyaaam, je sais bien. Tououout çaaa, c?est un cououp (droit) monononté. Tuuuuu peux les reeeetrouououver sur youtube, eeeeeelllles ononont un suuuccès fououou : plusieurs dizaines de milliers de vuuuuues en quelques jouours à peieieine. - Aaaalliiieeettte, jeeee viens en effet de reeeeeecevoioir un spoooot de tououte beautééé, sponsooooriiisé paaar BNP Paribas Fortis, qu?il fauauat absooolument diiiifuuuuser. - Yeeeelyaaaam, en effffet, iiiiil ne fauaut pas manquer çaaa. D?ailleueureurs, les lecteueueurs de bxlblog peueuvent cooommenencer à criiier de joioioie : iiil yyy aaa 2 X 2 plaaaaces à gaaagner pour la finale le 26 mai! - Aliiiieette, c?est suuuper. Coomment peut-on paaaarticiiiiper ? - Yeeelyaaam, il suuffit de rééépondre à laaa question suiuivante : queel est le nom de la gaaare qu’on voit dans leee spooot ? Les paaarticipants peuvent tenter leur chance en commentaire, en indiiiiquant leur réponse et leur email. Les gaaagnants seeeront tiiiirés au sooort, et recevront un tiiicket électroonique maaardi 22 mai sur l’email qu’ils auront indiiiqué. - Aliiiette, j’ajoute que pendant le tournoi, duu 19 au 26 mai, iiil y auraaa d’autres places à gaaagner sur Faaaacebook sur les pages (https://www.facebook.com/WeAreTennisBelgique et  https://www.facebook.com/WeAreTennisBelgie ), en deviiinant, et pariiiant sur le nombre de criiis poussés duuuurant les maaatches. - Yeeelyaaam, c?est fantaaastiiique,  j?ai la goorge enrouée, mais moi aussiiii je veux criiier pour le buzz : tous aaaavec moi!
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Et si la Grèce décidait de faire faillite en restant dans l'euro?
En direct du blog Coulisses de Bruxelles, UE le 15 mai 18:02
Dire que la Grèce agace les Européens est une litote. À tel point que certains, en Allemagne, en Autriche, aux Pays-Bas, et jusqu?au président de la Commission européenne, le menacent de l?exclure purement et simplement de la zone euro et de l?Union européenne. Et ce n?est pas la dernière péripétie grecque qui va les réconcilier avec Athènes : comme c?était prévisible, il y aura de nouvelles élections, soit le 10 juin, soit le 17 juin (dates du premier et du second tour des législatives françaises?), les partis politiques n?ayant pas réussi à former une majorité dans les délais impartis par la Constitution. Les ultimes tractations ont échoué tout à l?heure, le Syriza (gauche radicale) ayant refusé la proposition du Président de la République de soutenir un gouvernement « technique » qui aurait été chargé de mener à bien les réformes en cours. Tout se passe comme si les partis grecs avaient décidé de jouer la faillite.   L?intérêt de la gauche radicale (Dimar, 6,1 % des voix, et surtout Syriza, 16,78 % des voix), qui a capitalisé sur son opposition à la cure de rigueur infligée par l?Union et le FMI, était de ne pas s?engager dans ce qui serait apparu aux yeux de leurs électeurs comme un reniement, mais, au contraire, de provoquer de nouvelles élections afin de conforter sa percée. Les sondages indiquent ainsi que Syriza pourrait atteindre le seuil de 20 % des voix et devenir le premier parti de Grèce dans un paysage politique éclaté comme jamais. On peut sérieusement se demander ce que changeront ces nouvelles élections, puisqu?il est douteux que la gauche radicale réunisse suffisamment de voix pour gouverner sans le PASOK et la Nouvelle Démocratie (le KKE, parti communiste stalinien, environ 9 % des voix, refusant de s?allier à quiconque). Même si les deux grands partis traditionnels, désormais en voie accélérée de marginalisation, acceptent de renégocier le « mémorandum » imposé par les créanciers de la Grèce et qui liste les réformes à accomplir, cela risque de déboucher sur une impasse. En effet, pour les Européens, il n?est pas question de transiger si ce n?est aux marges : « si apparaissent des circonstances extraordinaires, je n?exclus pas a priori qu?on parle d?une prolongation des délais », a admis du bout des lèvres, lundi soir, Jean-Claude Juncker, le président de l?Eurogroupe à l?issu d?une réunion avec ses collègues. « L?Eurogroupe mesure la portée des efforts consentis par les citoyens grecs. Il ne s?agit pas de relâcher ces efforts, au contraire, les réformes structurelles sont plus que jamais nécessaires », a-t-il martelé. Pas question, donc, d'avoir le beurre (l'aide internationale) et l'argent du beurre (pas de rigueur). Il faut bien comprendre que le programme imposé à la Grèce vise à rétablir son économie et ses comptes publics et à bâtir un État fonctionnel. Car, si rien n?est fait, même un effacement total de sa dette ne changera rien à son problème qui est celui d?une économie non compétitive et d?un État corrompu et clientéliste. En clair, la Grèce se retrouvera très vite à nouveau endettée? Et les Européens, même s?ils savent qu?ils ne reverront sans doute jamais la couleur de leur argent (240 milliards d?euros versés à la Grèce, soit deux années de budget communautaire), n?ont aucune envie de subventionner ad vitam aeternam ce pays. « Il est dangereux de raconter des boniments aux citoyens en leur disant qu?il existerait une autre voie plus simple qui guérirait la Grèce en évitant toutes les épreuves. C?est absurde », a ainsi déclaré, la semaine dernière le ministre des finances allemand Wolfgang Schäuble. En clair, si la Grèce refuse d?appliquer les réformes exigées d?elle, la zone euro et le FMI arrêteront de lui fournir leur aide financière, ce qui conduira à sa faillite, mais pas forcément à sa sortie de la zone euro et donc de l?Union européenne, les deux étant totalement liés dans les traités (on peut les modifier, mais cela prendra au moins deux ans, temps dont personne ne dispose). La chancelière allemande, Angela Merkel, a été très claire sur ce point hier : « la solidarité s?arrêtera seulement si la Grèce devait dire « nous ne tiendrons pas nos engagements », mais je ne crois pas que cela arrivera ». Mais imaginons que la Grèce joue le pire, c?est-à-dire la faillite, tout en restant dans la zone euro (c?est le souhait de 80 % des Grecs et les partis voulant clairement l?abandonner pèsent environ 25 % des suffrages exprimés). Elle n?aura certes plus droit à l?aide européenne et internationale (pas plus qu?aux marchés, mais c?est déjà le cas) et fera donc défaut sur ses 250 150 milliards de dettes dont les deux tiers sont entre les mains de l?UE et du FMI qui se prendraient donc une paume. Mais comme son budget primaire est quasiment à l?équilibre (en dehors des intérêts de la dette), l?effort supplémentaire à effectuer sera infime au regard de ce qu?elle a déjà fait. Surtout, ses banques auront toujours accès aux liquidités de la Banque centrale européenne (sauf si celle-ci décide de couper ses financements avec le risque de contagion aux autres pays que cela comporte), ce qui évitera un naufrage de son système financier inévitable en cas de retour à la drachme, et ses entreprises endettées en euros ne feront pas défaut, ce qui serait le cas si la Grèce quittait la zone euro. Enfin, en restant dans l?Union et dans l?euro, la Grèce continuera par ailleurs à bénéficier des fonds européens qui sont loin d?être négligeables? En revanche, la Grèce aura un gros problème avec sa balance commerciale qui est gravement déficitaire : faute d?avoir accès aux financements extérieurs, à la suite de son défaut, les importations devront être réduites brutalement, ce qui sera douloureux et pourrait amener à des ruptures d?approvisionnement. C?est d?ailleurs la limite de l?exercice : la Grèce, quoi qu'elle en dise, ne pourra pas faire l?économie de réformes structurelles pour regagner des points de compétitivité sauf à s?appauvrir durablement (elle ne pourra plus financer son niveau de vie à crédit). Bref, le soulagement ne serait que temporaire, mais il pourrait tenter un gouvernement dirigé par la gauche radicale. C?est sans doute pour cela que certains font monter la pression sur la Grèce en la menaçant de l?exclure de l?euro et de l?Union, si elle n?applique pas le mémorandum, ce qui est tout simplement impossible. Un pays peut certes décider de quitter l?euro et donc l?Union, les deux étant juridiquement liés, mais il n?existe aucun moyen légal de l?y contraindre. La partie de bras de fer n?est donc pas terminée.On peut se demander s'il n'aurait pas fallu laisser la Grèce faire faillite début 2010, ce qui aurait éviter d'engager l'argent des contribuables européens. Mais, à l'époque, beaucoup craignaient l'effet de contagion à d'autres pays de la zone euro. En attendant, l?euro baisse (ce qui est une bonne nouvelle), les bourses plongent (ce qui est une mauvaise nouvelle) et le coût de financement des États fragilisés augmente (ce qui est aussi une très mauvaise nouvelle). La Grèce est pour longtemps le boulet de la zone euro, ce qui devrait amener à réfléchir à deux fois avant d?admettre un nouveau membre?   Dessin: Nicolas Vadot
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3ème session de formation pour Nord Éclair (Rossel)
En direct du blog Blogging the news le 15 mai 09:21
@ ESJ PRO MEDIAS (function(d, s, id) { var js, fjs = d.getElementsByTagName(s)[0]; if (d.getElementById(id)) return; js = d.createElement(s); js.id = id; js.src = "//connect.facebook.net/fr_FR/all.js#xfbml=1&appId=316229085056761"; fjs.parentNode.insertBefore(js, fjs); }(document, "script", "facebook-jssdk"));
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Domweg gelukkig in het Dudenpark
En direct du blog Brussel blogt le 14 mai 21:55
Een zaterdagmiddag in Vorst. Ik maal mijn rondjes in het Dudenpark. De temperatuur is aangenaam, de conditie op peil. Hondenbaasjes laten hun viervoeters de vrije loop, maar ik weet ze handig te omzeilen. The Vaccines zingen in mijn oren dat ik een surfpak zou moeten aantrekken. Alles gaat zijn gangetje totdat ik in de achterzak van mijn loopshort naar een papieren zakdoekje zoek om mijn neus te snuiten. De mp3-speler voel ik zitten, maar waar zijn de sleutels van mijn appartement? Nee, het is niet waar! Er zit een gaatje in mijn achterzak, en de sleutels van de voordeur en de appartementsdeur zijn ertussen geglipt. Ik sta er niet goed voor, in loopplunje, zonder gsm en zonder reservesleutel bij de buren. Noodscenario’s waarin de buren, mijn huisbaas en een sleutelmaker figureren, spelen door mijn hoofd. Ik probeer kalm te blijven. Ik maak rechtsomkeert en leg het vertrouwde rondje in een trager tempo af, zonder muzikale afleiding en met de ogen gericht op de grond. Ben ik op zoek naar een speld in een hooiberg? Na drie kwart van het parcours nog geen spoor van mijn sleutels. Maar dan zie ik ze liggen. Oef! Ik ben op een haar na ontsnapt aan groot ongemak en onheil. Ik heradem en ik glunder. De verloren gewaande sleutels verlaten mijn handen niet meer. Ik loop gezwind naar huis, uitkijkend naar een verfrissende douche en opwekkende koffie.  Alsof de sleutel tot geluk het terugvinden is van wat verloren leek. Want, zo wist Bloem al, alles is veel voor wie niet veel verwacht.
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