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Le Mirano réinvente les "Saturday nights fevers"
Le Mirano Continental qui fêtera ses 30 ans en 2011 s’offre un cadeau avant l’heure : les soirées “Just Mirano” où le paquebot de la nuit va se transformer, comme à ses débuts, en bonne boîte de nuit rassembleuse.
L’ambiance Mirano ? C’est Bruno Bulté qui en parle le mieux ! Le comédien, metteur en scène décorateur (et on en passe) a animé de manière folle les trois premières années du Mirano. Et depuis un an, il est coordinateur artistique de l’endroit. “Je ne suis pas du tout le gardien du temple”, sourit-il, “Mais oui, je suis là pour aider à conserver le côté unique de cet espace !”. Du cinéma à l’américaine construit en 1951, a été conservé l’auvent kitsch, le balcon, la fosse et la scène et les zones d’accueil à l’avant, même si désormais l’entrée ne se fait plus sur toute la façade mais par une seule porte à gauche. Le style grec voulu par l’architecte de l’époque n’a pas non plus disparu et l’on y a, au fil des ans, rajouté quelques colonnes doriques et de la déco d’inspiration crétoise discrète. Deux grands escaliers unissent le haut et le bas et l’endroit compte cinq bars et une piste tournante où les danseurs se pressent tant c’est agréable ! “Paul Sterck a toujours souhaité garder ce cadre “historique” tout en faisant en sorte que le Mirano soit toujours à la pointe des médiums d’expression. Et on peut dire qu’au début, on était à l’avant-garde avec nos performances éphémères vers 2h du mat’”, se souvient-il. Des événements spécifiques à une époque qui ont lancé la carrière de nombre d’acteurs, de chanteurs, de stylistes, de designers, de peintres, bref d’artistes en tout genre qui y créaient une ambiance parfois surréaliste pour un public friand de fête et d’amusement. “Au début des années 80, les gens avaient l’habitude de s’habiller pour sortir, on se prenait moins au sérieux et l’esprit de la fête était bien là… Au Mirano, l’ambiance était dingue” !
Esprit de fête
“Le lieu même a toujours aimé se déguiser ou s’habiller. Ici, on se sapait pour montrer qui on était ou on mettait un smoking ou une robe du soir… On y allait pour la musique, pour l’atmosphère, mais aussi pour le barman ou la barmaid, partie intégrante de la fête !” Renouer avec cet esprit de fête ouverte et événementielle est donc aujourd’hui la mission du samedi. Avec des écrans plasma, et de nouvelles technologies au service de la night !
Il y a vingt ans, Quentin Pirlot allait au Mirano pour danser. Ensuite, il y est allé pour danser encore mais surtout pour y travailler : sa boîte de production “Allez Gorilles” est à l’origine de soirées comme les Noces royales un vendredi par mois au Mirano, les soirées Martin Solveig ou encore les Improsessions au Claridge. Pour lui, comme pour tous ceux qui ont travaillé ou travaillent encore pour ce paquebot de la nuit qu’est le Mirano, il y a quelque chose en plus : “L’atmosphère de ce lieu, même vide de gens, de soirée est exceptionnelle”. Alors lorsque Paul Sterck le boss historique du lieu lui a parlé il y a quelques mois de relancer les samedis dans un pur esprit “discothèque” rassembleur, Quentin Pirlot n’a pas eu à y réfléchir à deux fois… Aujourd’hui, entre 222 questions (sic !) à poser à Bruno Bulté, des réunions fructueuses avec les 5 DJ’s qui vont faire danser la piste tournante, signature du lieu (comme les escaliers permettant de passer du balcon à la salle principale), des idées d’avant-soirée à organiser, il se réjouit de pouvoir contribuer à faire revivre une ambiance rassembleuse, chaleureuse pour des “saturday night fevers” de 20 à 45 ans en moyenne.
Saturday Night fever
C’est le jour de la semaine où les gens-qui- aiment-danser ont envie de danser, de s’amuser ! Paul Sterck, le boss historique du Mirano s’est alors dit que c’était le moment de renouer avec la bonne boîte de nuit : de la musique rassembleuse, une grosse ambiance, un bon accueil… C’est le retour aux premières amours du Mirano avec des soirées festives et événementielles sous son nom ! Et Paul m’a donc demandé de m’occuper de créer cette ambiance-là…
“Just Mirano”
Le samedi, le public retrouvera une boîte de nuit généraliste, musicalement parlant : avec de la musique commerciale, ce qui ne veut pas dire de la “daube” du moment ! Non, la musique commerciale, c’est ce que les gens peuvent reconnaître très vite : quelques chansons entendues à la radio, des remixes des années 80 ou 90, des standards remixés et des titres inconnus mais très dansants. On veut apporter du plaisir musical. Le samedi, au Mirano, on aura 5 DJ’s résidents avec qui on a eu de bonnes réunions pour construire une identité musicale de bonne qualité, qui fait plaisir à un maximum de personnes aimant la musique, voulant venir pour danser. Ce qui n’existe plus à Bruxelles dans le cadre d’une grande boîte de nuit... soit dit en passant !
Les avant-soirées
L’une des particularités du Mirano a toujours été de cultiver “les avant-soirées”. Ce qui dynamise l’ambiance boîte par la suite. Globalement, dans une boîte de nuit, l’ambiance décolle vers 1h30 : les gens arrivent tard pour être sûrs qu’il y ait du monde. Ici, à partir de minuit et demi, il y aura déjà une grosse ambiance festive. Après une soirée au restaurant suivi d’un petit verre, ceux qui ont envie de faire la fête pourront venir directement au Mirano sans craindre d’être seuls sur la piste !
L’esprit Mirano
La politique du Mirano a toujours été l’ouverture aux autres. C’est un lieu polyvalent qui a très vite proposé plein d’ambiances et de soirées spéciales. Pendant des années, on avait trois soirées très différentes les unes des autres sur trois jours avec leur propre déco, drainant un public varié bien sûr mais différent les uns des autres. Et grâce à ça, ce club a touché un maximum de gens.
La fête pour tous
On ne propose pas une révolution de la musique ni du concept boîte de nuit, non... On veut proposer un samedi où il y a de la bonne musique, un bon accueil, un bon confort et un cadre magique, entre high-tech et infrastructures historiques, pour un public jeune ou moins jeune qui ne savait plus vraiment où sortir la nuit…Pour lui, comme pour tous ceux qui ont travaillé ou travaillent encore pour ce paquebot de la nuit qu’est le Mirano, il y a quelque chose en plus : “L’atmosphère de ce lieu, même vide de gens, de soirée est exceptionnelle”. Alors lorsque Paul Sterck le boss historique du lieu lui a parlé il y a quelques mois de relancer les samedis dans un pur esprit “discothèque” rassembleur, Quentin Pirlot n’a pas eu à y réfléchir à deux fois… Aujourd’hui, entre 222 questions (sic !) à poser à Bruno Bulté, des réunions fructueuses avec les 5 DJ’s qui vont faire danser la piste tournante, signature du lieu (comme les escaliers permettant de passer du balcon à la salle principale), des idées d’avant-soirée à organiser, il se réjouit de pouvoir contribuer à faire revivre une ambiance rassembleuse, chaleureuse pour des “saturday night fevers” de 20 à 45 ans en moyenne.
Saturday Night fever
C’est le jour de la semaine où les gens-qui- aiment-danser ont envie de danser, de s’amuser ! Paul Sterck, le boss historique du Mirano s’est alors dit que c’était le moment de renouer avec la bonne boîte de nuit : de la musique rassembleuse, une grosse ambiance, un bon accueil… C’est le retour aux premières amours du Mirano avec des soirées festives et événementielles sous son nom ! Et Paul m’a donc demandé de m’occuper de créer cette ambiance-là…
En pratique - Just Mirano Chaque samedi à partir du 5 septembre. Souvent précédées d’un concert, d’un défilé ou d’un événement festif, les soirées entendent s’ouvrir à tous ceux qui aiment la musique, s’amuser, danser et ne s’y retrouvent plus dans la vie nocturne bruxelloise. Est visé un public belge et international entre 25 et 45 ans. Chaussée de Louvain, 38 – 1210 St-Josse. De 23h à 6h du matin (plus tôt en cas de happening en avant-soirée). 10 €. www.justmirano.be Et les autres jours Les jeudis, les soirées @seven sont organisées de 19 à 1h du matin. Elles sont tournées plus particulièrement vers la communauté européenne. Le but : bonne ambiance et lien social. Entrée 7 € (parrainage par un membre la première fois). www.atseven.eu Les vendredis, place aux productions extérieures : Noces Royales, Folies Bourgeoises, “Don’t be Late”, soirée Martin Solveig, “Brussels 4” autour d’un concept et d’une communication propre. www.mirano.be
E.W.
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1951: Le Ciné Mirano apparaît sur la chaussée de Louvain. Son architecture à l’américaine et ses films attirent un monde fou jusqu’en 1978.
1981: En 1979, l’équipe du “Canotier” (Auderghem) sous la houlette de Paul Sterck, tombe sous le charme du lieu abandonné. Après une année des travaux, le Ciné Mirano devient le Mirano Continental, le plus grand espace dédié aux loisirs nocturnes.
80’s et 90’s: Le Mirano se distingue de la “simple” boîte de nuit en proposant des soirées différentes : des avant-premières de cinéma, des associations avec les différents festivals se passant à Bruxelles, des pièces de théâtre, des grands happenings publicitaires, des tournages. La Ligue d’Impro s’y installe durant 10 ans, des défilés, des expos et des soirées exclusives.
1998: C’est l’avènement des Noces Royales, des soirées assez exclusives qui prennent place dans les “catacombes” du Mirano, pour 10 Noces par an.
2003: @seven s’installe au Mirano pour des soirées du jeudi “afterwork”, qui attirent un public international de trentenaires actifs. Les soirées Dirty Dancing autour d’une musique electro occupent les samedis. |